Abstract

The vast proportion of yearly oil and gas reserve additions are accounted for by reserve changes in known oil and gas fields. For example, in 2008 approximately 96% of the dry natural gas reserve additions in the United States were accounted for by reserve changes in known fields. The increase in proved ultimate recovery that results from these reserve changes is known as reserve appreciation or reserve growth. Ideally, reserve growth should be measured by comparing the current known petroleum volumes equal to cumulative production plus remaining reserves of fields discovered in say, 1950, with their initial discovery sizes. Unfortunately, implementing the ideal is often not possible since the initial discovery sizes of fields discovered before 1975, or thereabouts, are many times unknown. Up to now, the standard solution to the problem has been based largely on the work of Arrington (1960) who developed a method to estimate reserve growth when initial discovery sizes are unknown and the number of time series observations is small. While the contribution of the economic environment to the growth process has been acknowledged by geologists, the application of the Arrington method presumes that growth is independent of the economic environment. In our view, this creates a bias. For example, if, as we suspect, the economic environment affects reserve growth, then an Arrington-based supply analysis will underestimate the response of supplies to higher prices. In this paper, we employ a rich database from the former United States Minerals Management Service (MMS) to evaluate the contribution of the economic environment to the reserve growth process. In contrast to Forbes and Zampelli (2009) which examined reserve growth at the individual field level, the analysis in this paper aggregates the field level data based on the year of first production. One advantage of this approach is that it has the potential to yield insights about the resource potential of a particular geologic province. The results strongly suggest that age is not the sole factor in explaining a field’s annual reserve growth. In particular, we find that the annual growth rate in the known petroleum volumes of a field is affected by the economic environment as proxied by price. Incorporation of this effect into the modeling process has the potential to improve the accuracy of resource assessments.

Abstract

La majeure partie des additions aux réserves gazières et pétrolières provient de changements dans les réserves de champs pétroliers et gaziers connus. Par exemple, en 2008, environ 96 % des additions aux réserves de gaz naturel sec aux États-Unis sont attribuables à des changements dans les réserves de champs connus. L’augmentation des taux de récupération finals prouvés qui résulte de l’évolution des réserves est connue sous le nom d’appréciation ou de croissance des réserves. Théoriquement, on mesurerait la croissance des réserves en comparant les volumes pétroliers actuels connus, soit la production cumulative plus les réserves restantes, des champs découverts, par exemple, en 1950, avec l’étendue des découvertes initiales. Malheureusement, puisque l’étendue initiale des champs découverts avant 1975 ou autour de celle-ci est souvent inconnue, l’emploi de cette formule idéale s’avère souvent irréalisable. Jusqu’à maintenant, la solution de référence au problème reposait largement sur les travaux d’Arrington (1960), qui avait élaboré une méthode d’estimation de la croissance des réserves lorsque l’étendue initiale de la découverte est inconnue et que le nombre d’observations des séries chronologiques est restreint. Bien que les géologues reconnaissent l’apport de l’environnement économique au processus de croissance, l’application de la méthode Arrington présume que la croissance est indépendante de l’environnement économique. Selon nous, cette optique est subjective. Par exemple, si, comme nous le pensons, l’environnement économique affecte la croissance des réserves, l’analyse des approvisionnements par la méthode Arrington sous-estimera alors la réaction des approvisionnements face à des prix plus élevés. Dans le présent document, nous employons une base de données riche en détail de l’ancien organisme appelé United States Minerals Management Service (MMS) pour évaluer la contribution de l’environnement économique au processus de croissance des réserves. À l’opposé de Forbes et de Zampelli (2009) qui examinaient la croissance des réserves au niveau du champ individuel, la présente analyse regroupe les données du champ au cours de sa première année de production. Un des avantages de cette démarche est qu’elle pourrait nous donner un aperçu des ressources potentielles d’une province géologique particulière. Les résultats suggèrent fortement que l’âge de la ressource ne soit pas le seul facteur d’explication de la croissance annuelle des réserves d’un champ donné. En particulier, nous pensons que le taux de croissance annuel des volumes pétroliers connus d’un champest affecté par l’environnement économique, approximé par le prix. L’inclusion de cet effet dans le processus de modélisation peut améliorer la précision de l’évaluation des ressources. Michel Ory

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