The Crouse Harbour and Cape Rouge formations make up a small, isolated outlier of the Carboniferous Maritimes Basin which is situated on the east side of the Great Northern Peninsula of Newfoundland. They represent nonmarine deposition in a portion of a fault-bounded sub-basin, similar to other known Lower Carboniferous sub-basins of Atlantic Canada. Lithofacies include units of braided fluvial, pebbly coarse sandstone and pebble conglomerate, and shallow lacustrine, laminated mudstone and dolostone. Rocks dominated by finer facies (Cape Rouge Formation) and those dominated by coarser facies (Crouse Harbour Formation) intertongue at some localities. Spore assemblages from both formations are assigned to the Spelaeotriletes cabotii Assemblage Subzone (early TII) of the Vallatisporites vallatus Assemblage Zone of the late Tournaisian. These units are, therefore, in the same assemblage zone and are facies-equivalents to the upper Albert Formation of New Brunswick, and the Horton Bluff and Strathlorne/Ainslie formations of Nova Scotia.

The oil seeps reported by earlier workers are located near major faults, and on joint planes within thin dolostones that are intercalated within black organic-rich (commonly 1 to 2%, ranging up to 4% Total Organic Carbon), intermittently-anoxic lacustrine mudstones. The latter, or more deeply buried equivalents, are the probable source of the hydrocarbons. A combination of maturity indices indicate that the predominantly Type I organic matter is in the later stages of the oil window (1.0 to 1.2% vitrinite Ro). Some samples contain two or more types of homogeneous organic matter, as indicated by differing textures and reflectances, suggesting either several phases of bitumen generation and migration or differing compositions of precursor organic matter. It is possible that petroliferous rocks of similar, or slightly older, age are present in the offshore area beneath adjacent White Bay.

Les formations Crouse Harbour et Cape Rouge forment un petit lambeau de recouvrement isolé du bassin carbonifère maritime situé du côté est de la péninsule Great Northern de Terre-Neuve. Elles représentent une sédimentation continentale dans une partie d’un sous-bassin limité par des failles, semblable à d’autres sous-bassins connus du Carbonifère inférieur dans le Canada atlantique. Les lithofaciès comprennent des unités de grès grossier caillouteux d’origine fluviatile en tresse et de conglomérat à cailloux, ainsi que des pélites et des dolomies laminées déposées en milieu lacustre. Les roches dominées par les faciès moins grenus (formation Cape Rouge) et celles dominées par les faciès plus grenus (formation Crouse Harbour) sont interdigitées par endroits. Les assemblages de spores provenant des deux formations sont assignés à la sous-zone assemblage Spelaeotriletes cabotii (TII ancien) de la zone assemblage Vallatisporites vallatus du Tournaisien tardif. Ces unités sont donc approximativement contemporaines avec, et équivalentes du point de vue des faciès à, la partie supérieure de la formation Albert du Nouveau-Brunswick, et aux formations Horton Bluff et Strathlorne/Ainslie de la Nouvelle-Écosse.

Les suintements d’huile rapportés plus tôt par d’autres travailleurs sont situés près de failles importantes, et sur des surfaces de joints dans des dolomies minces qui sont intercalées dans des pélites lacustres noires riches en matière organique (communément 1-2%, allant jusqu’à 4% en carbone organique total), et anoxiques par intermittence. Ces dernières, ou leurs strates équivalentes enfouies plus profondément, sont la source vraisemblable des hydrocarbures. Une combinaison d’indices de maturité indiquent que le type I de matière organique domine et est dans la phase tardive de la fenêtre pétrolifère (1,0-1,2 % de vitrinite Ro). Certains échantillons renferment deux ou plusieurs types de matière organique homogène, tel qu’indiqué par les différentes textures et taux de réflexion, suggérant ainsi soit plusieurs phase de production de bitume et de migration, soit des compositions différentes de la matière organique originale. Il est possible que les roches pétrolifères d’âge semblable ou légèrement plus anciennes soient présentes dans la région extra-côtière sous la baie de White adjacente.

Traduit par Marc Charest.

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