Amphibole mixing properties and standard state properties for the end members tremolite, tschermakite, pargasite, ferrotremolite, ferrotschermakite, and ferropargasite have been refined through analysis of relevant phase equilibrium experiments, coexisting cummingtonite–hornblende pairs, and natural mineral parageneses. When merged with the mineral properties given by R.G. Berman, these amphibole properties allow the calculation of numerous equilibria suitable for thermobarometry in a wide range of bulk compositions at amphibolite to granulite metamorphic grades. The method was applied to texturally equilibrated garnet–pyroxene–hornblende gneisses and compared both to results based on anhydrous assemblages and to those for garnet–biotite gneisses from the Kapuskasing structural zone. Thermometer resetting is apparent only in garnet–biotite gneisses, whereas touching garnet–pyroxene pairs in mafic gneiss show little evidence of retrograde Fe–Mg exchange. Computed metamorphic temperatures (garnet–clinopyroxene) for the 50 km wide garnet–clinopyroxene zone, in the range 750–790 °C, show no systematic variation with distance from the Ivanhoe Lake fault zone. Paleopressures computed from hydrous and anhydrous equilibria consistently indicate a north-trending high of 10–11 kbar (1 kbar = 100 MPa), decreasing to 3.3 kbar 60 km to the west in the Wawa gneiss domain. The pressure results define west-dipping Archean isobars with gentle (< 5°) attitudes through the Wawa gneiss domain and steeper dips (~ 17°) east of the amphibolite–granulite transition. The preserved record of high temperatures and pressures and moderate water activities (0.2–0.45) through a prolonged period of lower crustal residence and slow cooling indicated by zircon and titanite geochronology is difficult to reconcile at present.

Les propriétés qui résultent de la solution solide et les propriétés de l'état-standard des amphiboles pour les pôles trémolite, tschermakite, pargasite, ferrotrémolite, ferrotschermakite et ferropargasite ont été déterminées avec plus de précision grâce aux résultats d'études pertinentes sur l'équilibre des phases, la coexistence du couple cummingtonite–hornblende et les paragenèses des minéraux présents sur le terrain. Considérées conjointement avec les propriétés des minéraux telles que décrites par R.G. Berman, ces propriétés d'amphiboles autorisent le calcul de plusieurs systèmes en équilibre applicable à la thermobarométrie, et ce pour une gamme étendue de compositions totales sous les faciès métamorphiques des amphibolites aux granulites. La méthode a été appliquée à des gneiss à grenat–pyroxène–hornblende, avec texture en équilibre, et comparée d'une part avec les résultats de l'étude d'assemblages anhydres, et d'autre part avec ceux des gneiss à grenat–biotite présents dans la zone structurale de Kapuskasing. La remise à zéro du géothermomètre est apparente seulement dans les gneiss à grenat–biotite, tandis que les couples de grenat–pyroxène jointifs dans les roches mafiques indiquent un faible échange Fe–Mg régressif. Les températures métamorphiques calculées (grenat–clinopyroxène) pour une zone à grenat–clinopyroxène d'une largeur de 50 km, dans la fourchette de 750–790 °C, ne présentent aucune variation systématique reliée à la distance de la zone de failles du lac Ivanhoe. Les paléopressions calculées à partir des équilibres hydratés et anhydres donnent, uniformément, en direction nord un pic de 10–11 kbar (1 kbar = 100 MPa), elles diminuent à 3,3 kbar à 60 km à l'ouest dans le domaine gneissique de Wawa. Les résultats obtenus des pressions définissent des courbes isobars archéenes, qui au travers le domaine de Wawa sont inclinées vers l'ouest avec de faibles attitudes (< 5°), et à l'est de la zone de transition des amphibolites–granulites les pendages sont plus prononcés (~ 17°). Actuellement, il est difficile de réconcilier le registre préservé des températures et des pressions élevées et aussi les activitées modérées de l'eau (0,2–0,45) pendant une longue période de résidence dans la croûte inférieure avec le refroidissement lent indiqué par les géochronomètres zircon et titanite. [Traduit par la rédaction]