The results of drilling near the spreading-ridge-type, volcanic-hosted, massive sulfide deposits of Agrokipia, Cyprus, are described. Mineralization and associated argillic hydrothermal alteration occur over intervals of 5–130 m and at depths of 80–230 m beneath the original surface of the oceanic crust. Mineralization occurs in massive flows that probably represent a locally ponded sequence up to 300 m thick. Abundant glass–aphanitic basalt transitions are present from about 100 m below the surface of the ponded sequence, with glass abundances locally reaching 60% of the section. A novel hypothesis, involving the presence of active, high-temperature hydrothermal vents beneath the cooling ponded sequence, with the passage of hydrothermal fluids through the still molten lava, is proposed to account for the observations. While this hypothesis is reasonable, the inferred processes have not, as yet, been demonstrated under either laboratory or field conditions. The seafloor expression of this system was probably one of widely distributed, low-temperature, fluid emission over the surface of a lava pond in the axial graben of a spreading ridge.

Nous présentons les résultats des forages effectués près des gîtes de sulfures massifs d'Agrokipia, Chypre, encaissés dans des roches volcaniques de type de dorsale d'expansion océanique. La minéralisation et l'altération argileuse apparaissent sur des intervalles de 5 à 130 m aux profondeurs de 80 à 230 m sous la surface originale de la croûte océanique. La minéralisation est encaissée dans les effusions massives qui représentent probablement une séquence d'étang de lave d'épaisseur jusqu'à 300 m. Les transitions de texture vitreuse à aphanitique sont fréquentes à partir 100 m sous la surface de la séquence d'étang de lave, ayant jusqu'à 60% de verre dans la coupe. Une nouvelle hypothèse est proposée pour expliquer ces observations; elle implique la présence d'évents de sources chaudes actifs sous la séquence d'étang de lave, avec passage de fluides hydrothermaux au travers le lave qui était encore à l'état liquide. Quoique cette hypothèse soit plausible, jusqu'à présent les processus invoqués ici n'ont pas été démontrés dans les conditions de laboratoire ou de terrain. Ce contexte de fond océanique représente probablement un système largement répandu, de basse température, avec émission de fluides sur la surface des étangs de lave localisés dans l'axe du graben d'une dorsale d'expansion océanique. [Traduit par la rédaction]