The Chapais region has been extensively studied during the last 40 years. Recent work in this area has provided information that can be used to assess the various models proposed for similar volcano-sedimentary belts. By using the known surface geology and measured rock densities, gravity interpretation can define the structure of the geological formations. Aeromagnetic data have been used to improve surface mapping in areas of few or no outcrop. We conclude that the Chibougamau syncline has a depth extension of about 4 km. The depth extension of the granitic intrusives cannot be accurately determined because of our lack of knowledge of their density variation with depth. Any geological model must satisfy potential field data constraints, especially those given by gravity data. In the present case, we have shown that only those models indicating a limited thickness of volcano-sedimentary rocks are acceptable.

La région de Chapais a fait l'objet de nombreuses études géoscientifiques au cours des quatre dernières décennies. De récents travaux ont mis en évidence la nécessité de confronter les divers modèles avancés pour des ceintures volcano-sédimentaires similaires avec toutes les informations actuellement disponibles pour cette région. L'interprétation des données gravimétrique s, en utilisant comme contraintes la connaissance géologique de surface et les densités mesurées, permet de définir la géométrie selon t'axe de la profondeur des structures géologiques. Les données aéromagnétiques ont été utilisées pour parfaire la connaissance des contacts de surface, là où il y a peu ou pas d'affleurements. Nous en concluons que le synclinal de Chibougamau a une extension en profondeur d'environ 4 km. Notre ignorance de la variation de la densité des granitoïdes, en fonction de la profondeur, ne permet pas de bien définir leur extension vers le bas. Tout modèle géologique doit satisfaire les contraintes imposées par les données de champs de potentiel, plus particulièrement les données gravimétriques. Dans le présent cas, nous avons démontré que seuls des modèles impliquant une faible épaisseur de roches volcano-sédimentaires sont acceptables.