Monazite is an underutilized mineral in U–Pb geochronological studies of crustal rocks. It occurs as an accessory mineral in a wide variety of rocks, including granite, pegmatite, felsic volcanic ash, felsic gneiss, pelitic schist and gneiss of medium to high metamorphic grade, and low-grade metasedimentary rocks, and as a detrital mineral in clastic and metaclastic sediments.In geochronological applications, it can be used to date the crystallization of igneous rocks, determine the age of metamorphism in metamorphic rocks of variable metamorphic grade, and determine the age and neodymium isotopic characteristics of source materials of both igneous and sedimentary rocks. It is particularly useful in the dating of peraluminous granitic rocks where zircon inheritance often precludes a precise U–Pb age for magmatic zircon. The U–Pb systematics of the mineral are not without complexity, however. Being a mineral that favors incorporation of Th relative to U, it can contain considerable amounts of excess 206Pb derived from initially incorporated 230Th, an intermediate decay product of 238U. Corrections for this effect can be made using the Th/U ratio of the host rock, but these corrections may not always be valid. Monazite is known to be capable of preserving inheritance in a manner similar to that of zircon, and it can lose Pb during episodic or prolonged heating events of uppermost amphibolite and granulite facies metamorphic grades. Monazite is less retentive of Pb than zircon during high-temperature igneous and metamorphic processes, and a few studies of its behavior suggest that its closure temperature is approximately 725 ± 25 °C. Examples of U–Pb systematics from most of the above situations are presented in this paper to illustrate both the utility and complexity of monazite in geochronological studies in an attempt to encourage more widespread application of this dating method.

La monazite est un minéral qui est sous-utilisé dans les études géochronologiques U–Pb des roches crustales. C'est un minéral accessoire présent dans une grande variété de roches incluant granite, pegmatite, cendre volcanique felsitique, gneiss felsitique, schiste pélitique et gneiss de degré de métamorphisme moyen à élevé, et roches métasédimentaires de faible degré, et en plus comme minéral détritique dans sédiments clastiques et métaclastiques.Il peut servir dans les études géochronologique à trouver l'âge de cristallisation des roches ignées, à dater le métamorphisme dans les roches métamorphiques de degré variable, et à déterminer l'âge et les caractéristiques isotopiques du néodyme des matériaux originaux dont dérivent les roches ignées et les roches sédimentaires. La monazite est particulièrement utile pour dater les roches granitiques peralumineuses où le zircon hérité empêche la mesure précise de l'âge U–Pb sur zircon magmatique. Cependant, les systématiques U–Pb de ce minéral ne sont pas toujours simple. Vu que ce minéral favorise l'incorporation du Th relativement à l'U, il peut renfermer un excédent significatif de 206Pb dérivé du 230Th initialement incorporé, un produit de désintégration intermédiaire de 238U. Des corrections de cet effet peuvent être appliquées en utilisant le rapport Th/U de la roche-hôtesse, mais elles ne sont pas toujours valables. La monazite peut être acquise par héritage à la manière du zircon, et les événements d'échauffement épisodiques ou prolongés de degrés métamorphiques de faciès des amphibolites et des granulites peuvent entrainer des pertes de Pb. La monazite retient le Pb moins efficacement que le zircon durant les processus ignés et métamorphiques de haute température, et les quelques études de son comportment thermique suggèrent une température de fermeture d'environ 725 ± 25 °C. Des exemples de systématiques U–Pb pour la plupart des situations décrites ci-dessus sont présentés dans le but d'illustrer l'utilité et aussi la complexité qu'offrent la monazite dans études géochronologiques et pour encourager une plus grande utilisation de cette méthode de datation. [Traduit par la revue]