This is the first in a series of papers intended to establish a Lower Jurassic ammonite zonation that takes into account the biostratigraphic and biogeographic peculiarities of the North American succession. Its development has been spurred by the need for high-resolution correlation between allochthonous terranes and the need for a standard to which microfossil sequences may be coupled.In North America the lower boundary of the Pliensbachian is drawn above the last echioceratids. The lower Pliensbachian is divided into, in ascending order, the Imlayi, Whiteavesi, and Freboldi zones; the upper Pliensbachian, into the Kunae and Carlottense zones. The Fannin Bay section in the Queen Charlotte Islands is designated the stratotype for the Whiteavesi, Freboldi, and Kunae zones; ideal stratotypes for the Imlayi and Carlottense zones are not presently known. Reference sections former illustrating the faunal associations that characterize all the zones are designated in western Nevada (the Sunrise Formation), northeastern Oregon (the Hurwal Formation), and northern British Columbia (the Spatsizi Group and Takwahoni Formation).The Polymorphitidae and Eoderoceratidae furnish the most important zonal indicators for the lower Pliensbachian; Oxynoticeratidae (Fanninoceras) and Hildoceratidae, for the upper Pliensbachian. Pseudoskirroceras imlayi and Acanthopleuroceras whiteavesi are described as new species. The presence of amaltheids in the northern parts of the allochthonous terranes permits a comparison with the northwest European succession at this level. Furthermore, the association in North America of typically east Pacific, Mediterranean, and northeast Asian species, as well as northwest European forms, emphasizes the critical importance of the North American Pliensbachian in achieving global correlations.

Ceci est le premier d'une série d'articles dont le but est d'établir avec les ammonites une zonation dans le Jurassique inférieur qui respecte les particularités biostratigraphiques et biogéographiques de la succession Nord Américaine. C'est le besoin de corrélations précises entre divers terranes allochtones et également la nécessité de définir un étalon de référence pour relier les séquences de microfossiles qui ont incité au développement de cette zonation.En Amérique du Nord, la limite inférieure du Pliensbachien est tracée au-dessus des derniers échiocératides. Le Pliensbachien inférieur inclut, par ordre ascendant, les zones d'Imlayi, de Whiteavesi et de Freboldi, tandis que le Pliensbachien supérieur comprend les zones de Kunae et de Carlottense. La coupe de la baie de Fannin, dans les îles de la Reine-Charlotte, est désignée comme le stratotype des zones de Whiteavesi, Freboldi et Kunae; les stratotypes idéaux pour les zones d'Imlayi et de Carlottense ne sont pas connus présentement. Des coupes de référence ailleurs illustrant les associations fauniques qui caractérisent toutes les zones ont été désignées dans le Névada occidental (la Formation de Sunrise), dans le nord-est de l'Orégon (la Formation d'Hurwal) et dans le nord de la Colombie-Britannique (le Groupe de Spatsizi et la Formation de Takwahoni).Les Polymorphitidés et les Éodérocératidés fournissent les plus importants marqueurs zonaux du Pliensbachien; pour le Pliensbachien supérieur ce sont les Oxynoticératidés (Fanninoceras) et les Hildocératidés. Deux nouvelles espèces sont décrites, Pseudoskirroceras imlayi et Acanthopleuroceras whiteavesi. La présence d'amaltheïdes dans les parties nord des terranes allochtones permet une comparaison avec la succession du nord-ouest de l'Europe à ce niveau. D'autre part, l'association en Amérique du Nord d'espèces typiques du Pacifique oriental, de la Méditerranée et du nord-est de l'Asie, ainsi que des formes du nord-ouest de l'Europe, fait ressortir toute l'importance du rôle du Pliensbachien de l'Amérique du Nord dans l'établissement de corrélations à l'échelle des continents. [Traduit par la revue]