Acoustical (sparker, 3.5 kHz, and side-scan sonar) and sedimentological data from a local study on Storbanken in the northern Barents Sea support the concept of a late Weichselian ice sheet covering most of the Barents Sea. During a major halt in the retreat of the ice sheet, locally thicker (38 m) accumulations of ice-proximal glaciomarine sediments were deposited, after which rapid retreat took place. Sea-floor morphology indicates that the retreat across Storbanken most likely took place without surging or climatically controlled oscillations.Intense iceberg ploughing characterizes the sea floor down to water depths of 210–220 m. Most of this is relict, but occasional gouges in the shallowest regions may have had a more recent origin. The apparent lower limit of ploughing, interpreted in terms of relative sea level, indicates a rather moderate isostatic depression. This probably resulted from a thin ice sheet, fed from several ice source areas. Depth of the plough marks is largely dependent on thickness of the glaciomarine sediments. A thin and patchy layer of overcompacted till fills local depressions in the sedimentary bedrock surface and forms a flat base for iceberg ploughing.

Les données acoustiques (étinceleur, 3,5 kHz et sonar à balayage latéral) et sédimentologiques d'une étude locale sur les Storbanken dans la mer Barents du nord appuient l'hypothèse de la présence d'une calotte glaciaire recouvrant la majeure partie de la mer Barents au Weichselien tardif. Durant un épisode de stagnation du retrait de la calotte glaciaire, il s'est produit à proximité des glaces des accumulations locales plus épaisses (38 m) de sédiments glaciomarins, par la suite il y a eu accélération du mouvement de retrait des glaces. La morphologie du fond marin indique que le retrait traversant les Storbanken s'est déroulé sans pulsations ou sans oscillations dues à des changements climatiques.Un labourage intense par les quilles des icebergs caractérise le fond marin jusqu'à des profondeurs de 210–220 m. En général ces phénomènes sont relictuels, cependant des rainures occasionnelles dans les régions d'eau moins profonde peuvent relever d'une origine plus récente. La limite inférieure apparente du labourage, interprétée en termes de niveau relatif de la mer, indique une dépression isostatique plutôt modérée. Ceci résulte probablement d'une mince calotte glaciaire alimentée par plusieurs régions nourricières de glace. La profondeur des marques de labourage dépend largement de l'épaisseur des sédiments glaciolacustres. Une couche mince incluant des poches de till surcompacté remplit les dépressions locales à la surface des assises sédimentaires et offre une surface unie au labourage par les icebergs. [Traduit par la revue]