Fossiliferous sediments have long been known to occur along the banks of the Goulais River. Radiocarbon dating has established their time of deposition as late in the Nipissing transgression. Sedimentary environments and fluvial conditions in the ancestral river channel shaped fossil assemblages. Pollen reflects regional upland forests of Pinus and Picea, with other trees and shrubs such as Quercus, Fraxinus, Acer, Ulmus, and Alnus. Forested peatlands, fens, and emergent and submerged aquatic communities were common in lowland valleys and along the floodplain of the river. These reconstructions are supported by aquatic insect fossils and hygrophilous taxa such as Micropeplus sculptus and Elaphrus olivaceus and also are confirmed by plant macrofossils such as Myrica gale, Triadenum virginicum, Dulichium arundinaceum, Typha, Brasenia schreberi, Potamogeton spirillus, and possibly Zizania palustris. There is no evidence for regional climatic change during this portion of Holocene time.

L'existence de sédiments fossilifères le long des berges de la rivière Goulais est connue depuis longtemps. La datation au radiocarbone révèle que la période de sédimentation se situe vers la fin de la transgression de Nipissing. Les milieux sédimentaires et les conditions fluviales dans l'ancien chenal de la rivière ont déterminé les assemblages de fossiles. Le pollen témoigne de la présence de hautes-terres couvertes de forêts de Pinus et de Picea, incluant d'autres arbres et arbustres tels Quercus, Fraxinus, Acer, Ulmus et Alnus. Des tourbières parsemées d'arbres des marécages et des flores aquatiques émergentes et submergées étaient fréquentes dans les vallées des basses-terres et le long de la plaine d'inondation de la rivière. Ces reconstitutions sont étayées par des fossiles d'insectes aquatiques et des taxons hygrophiles tels Micropeplus sculptus et Elaphrus olivaceus et en plus corroborées par des plantes macrofossiles telles Myrica gale, Triadenum virginicum, Dulichium arundinaceum, Typha, Brasenia schreberi, Potamogeton spirillus et possiblement Zizania palustris. Aucun indice pouvant témoigner d'un changement climatique régional durant l'Holocène n'a été observé à cause de l'habitat trop restreint des communautés de fossiles. [Traduit par la revue]