Abstract

A virtually complete three-dimensional skull of a subadult of the temnospondyl amphibian Dendrerpeton acadianum provides new information on the structure of the palate and lower jaw. The left stapes appears to lie in a natural position on the quadrate ramus of the pterygoid. The proportionately large otic ossicle probably precluded it from having acted as a transmitter of airborne vibrations from a tympanum to the inner ear. The use of the term "otic notch" should be restricted to amphibians or reptiles in which the embayment of the posterior margin of the cheek is accompanied by the presence of a slender rod-like stapes that could have functioned as part of an impedance matching system. In those species in which a notch is present but the stapes is a massive "supporting" element, the term "squamosal embayment" should be used, rather than "otic notch." The squamosal embayment in early tetrapods may have been inherited directly from their fish ancestors and had no functional relationship to hearing.

Un crâne d'un spécimen subadulte, conservé presque complètement en trois dimensions, d'un amphibien temnospondyle Dendrerpeton acadianum fournit des enseignements nouveaux sur la structure du palais et de la mâchoire inférieure. L'étrier gauche apparaît dans sa position naturelle sur le rameau quadrate du ptérygoïde. La grosseur disproportionnée de l'osselet otique a probablement inhibé son rôle de transmetteur des vibrations de l'air de la membrane du tympan à l'oreille interne. L'usage de l'expression «échancrure otique» doit être restreint aux amphibiens ou reptiles pour lesquels l'enfoncement de la marge postérieure de la joue est accompagnée de la présence d'un étrier en forme de tige étroite qui fontionnait possiblement comme un élément du système d'adaptation des impédances. Dans les espèces possédant l'échancrure, mais ou l'étrier constitue en élément massif de «support,» l'expression «enfoncement squamosal» doit être utilisée au lieu de «échancrure otique.» L'enfoncement squamosal chez les tétrapodes primitifs peut être un héritage direct de leurs ancêtres poissons et sans avoir eu de fonction reliée avec l'audition. [Traduit par la revue]