The Cretaceous–Tertiary boundary in the Rocky Mountain Foothills occurs within a continental sequence carrying economic coal deposits and known as the Coalspur Formation. This formation occurs between the fluvial Brazeau (below) and Paskapoo formations. The exact position of the boundary is located at the base of the lowest coal (Mynheer) within the Coalspur Formation. The initiation of coal deposition in the Coalspur Formation is not a unique event, as it is consistent with the cyclic pattern established within the underlying Brazeau Formation. However, the magnitude and lateral continuity of coal zone development far exceed those found in the underlying formation.The classic shift from a diverse, late Maastrichtian flora (within which angiosperm and especially aquiloid pollen are prominent) to a low-diversity, Early Paleocene flora dominated by gymnosperm pollen and miospores is documented. Deviations from most previously recognized floral events at the Cretaceous–Tertiary boundary include (1) san angiosperm pollen peak immediately above the determined boundary position (formed by two dominant species, Syncolporites minimus and Triporopollenites plektosus) and (2) the extension of the range of species of aquiloid pollen into the Paleocene.

La limite du Crétacé–Tertiaire dans les Foothills des montagnes Rocheuses apparaît à l'intérieur d'une séquence continentale, nommée la formation de Coalspur, laquelle renferme des gisements économiques de charbon. Cette formation apparaît entre les formations fluviatiles de Brazeau (en-dessous) et de Paskapoo. La position précise de la limite est située à la base de la couche de fond de charbon (Mynheer) dans la formation de Coalspur. L'initiation d'une accumulation de charbon dans la formation de Coalspur n'est pas un événement spécifique, car elle observée de manière constante dans les cycles reconnus au sein de la formation de Brazeau sous-jacente. Cependant, l'intensité et l'extension latérale du développement de la zone de charbon excèdent considérablement ce qui est observé dans la formation sous-jacente.Des enseignements nouveaux sont apportés sur le passage classique de la flore diversifiée du Maastrichtien supérieur (incluant un dominance de pollens d'angiospermes et particulièrement d'aquiloïdes) à la flore peu diversifiée du Paléocène inférieur dominée par les pollens et miospores de gymnospermes. Les changements par rapport aux événements floraux reconnus antérieurement à la limite du Crétacé–Tertiaire incluent (1) un pic de pollens d'angiospermes localisé immédiatement au-dessus de la position de la limite (formé de deux espèces dominantes, Syncolparites minimus et Triporopollenites plektosus) et (2) l'extension du domaine des espèces de pollens d'aquiloïdes dans le Paléocène. [Traduit par la revue]