Eastern Canada has experienced at least five earthquakes of estimated Richter magnitude 6 or greater during the last 350 years. The epicentres are usually under the St. Lawrence River, some 100 km east of Quebec City. Historical records of the earthquake of 1663, possibly the largest of these events, describe high levels of silting in streams for up to several months. A silt horizon in normally organic-rich lake sediments has been found in lakes with separate drainage systems and is interpreted as the 1663 event on the basis of rough sedimentation rates obtained from observation of 137Cs fallout of the 1950's and the effects of a dam on one of the lakes. Two other silt layers correspond reasonably well to the next largest earthquakes of 1791 and 1860 + 1870 (combined). Two deep layers were found that by extrapolation of the assumed 1663 layer yield dates of about A.D. 1060 and 600 and are believed to represent prehistoric earthquakes, though possibly not as large as that in 1663. Chemical analyses of the cores show that organic material, Ti, and especially K are very useful for identifying these layers and others that are not visible in the cores.

L'est du Canada a connu durant les derniers 350 ans au moins cinq tremblements de terre évalués à une magnitude 6 ou supérieure sur l'échelle Richter. Les épicentres sont habituellement localisés sous le fleuve Saint-Laurent et à environ 100 km à l'est de la Ville de Québec. Les registres historiques du tremblement de terre de 1663, probablement le plus fort tremblement de terre des derniers 350 ans, rapportent des envasements considérables des rivières qui ont persisté durant plusieurs mois. Un horizon de silt dans des sédiments de lac normalement riches en matière organique a été rencontré dans les lacs avec des réseaux de drainage séparés, et il est considéré comme associé au tremblement de terre de 1663 à partir d'une évaluation grossière des taux de sédimentation fondés sur la chute de 137Cs des années 1950 et les effets dus à un barrage sur un de ces lacs. Deux autres couches de silt peuvent être raisonnablement associées aux forts tremblements de terre qui ont suivi en 1791 et 1860 + 1870 (combinés). Deux couches ont été observées en profondeur, les quelles par extrapolation avec la couche assignée à 1663 fournissent des dates de A.D. 1060 et 600, et elles sont considérées comme reliées à des tremblements de terre préhistoriques, bien que possiblement de magnitude inférieure à celui de 1663. Les analyses chimiques des carottes révèlent que la matière organique, Ti et particulièrement K sont très utiles pour reconnaître ces couches, ainsi que d'autres qui ne sont pas visibles dans les carottes. [Traduit par la revue]