Abstract

Detailed petrography across a metapelitic sequence in the eastern axial zone of the Montagne Noire, France, is the basis for a sequence of isograds marking the first appearance of biotite–cordierite, staurolite, andalusite, and sillimanite. The juxtaposition of low-grade biotite-free rocks against medium-grade rocks at the gently dipping biotite–cordierite isograd is attributed to tectonic telescoping of the metamorphic sequence. Study of mineral assemblages with respect to an AFM reaction sequence indicates the staurolite isograd is related to changes in rock composition, and complex assemblages in the sillimanite zone may be the result of unstable persistence of minerals formed when metamorphic grade was lower. These assemblages are interpreted to contain a record of part of the PT history during which pressure decreased as temperature increased. PT profiles show that temperature gradients of 200–300 °C/km suggested by previous workers are not required to explain the isograd pattern; gradients of 37 °C/km or less are sufficient.

Une étude pétrographique détaillée au travers d'une séquence métapélitique dans la zone axiale est de la Montagne Noire, en France, sert de base pour établir une séquence d'isogrades marquant la première apparition de biotite–cordiérite, staurotide, andalousite et sillimanite. La juxtaposition de roches faiblement métamorphiques et sans biotite contre des roches de métamorphisme moyen le long de l'isograde biotite–cordiérite qui lui est légèrement incliné est attribuée à un telescopage tectonique de la séquence métamorphique. L'examen des assemblages minéralogiques par rapport à une séquence de réaction AFM indique que l'isograde à staurotide est lié aux changements de composition des roches, et que les assemblages complexes dans la zone à sillimanite peuvent résulter de la persistence instable des minéraux formés lorsque l'intensité du métamorphisme était plus faible. Ces assemblages sont considérés comme contenant les renseignements d'une partie de l'histoire PT lorsque la pression diminuait et la température augmentait. Les courbes PT montrent que les gradients de température de 200–300 °C/km tels que proposés antérieurement ne sont pas nécessaires pour expliquer la distribution des isogrades; des gradients d'au plus 37 °C/km sont suffisants. [Traduit par le journal]