Bulk-rock and mineral chemical and isotopic analyses of Rossland volcanic rocks are used to infer the nature of the magma extruded in the Nelson–Rossland area of southern British Columbia during the Early Jurassic. Metamorphism of the volcanic rocks to subgreenschist and greenschist facies precludes use of mobile major and trace elements (e.g., Na, K, and Rb) as petrogenetic indicators. Data on immobile elements (Ti, Zr, and Y) and pyroxene compositions indicate that the volcanic rocks formed in a destructive-margin plate tectonic environment. Present-day 87Sr/86Sr ratios range from 0.70372 to 0.70480 but do not define an isochron. Corrected to Jurassic time, the initial ratios range from 0.70328 to 0.70404. Whole-rock δO18 values range from 7.9 to 11.6%, correlating inversely with metamorphic grade. Clinopyroxene δO18 of 4.8–6.5 is comparable with fresh clinopyroxenes from mafic rocks of mantle origin. In view of the preponderance of basaltic rather than andesitic rock types, and because of the nature of the lithologies within the volcanic rocks and associated sediments, an island-arc setting is indicated. The appearance of primary amphibole in basaltic members of the Rossland suite, and the occurrence of ankaramitic rocks, are thought to indicate a mildly alkalic rather than a subalkalic parent magma. Comparison of the Rossland volcanic rocks with those of recent island arcs, and consideration of the Upper Triassic – Lower Jurassic paleogeography in the Cordillera, suggest the rocks may be related to a localized oceanic basin, their extrusion being associated with faults bounding its western edge.

On utilise les analyses chimiques at isotopiques des roches totales et des minéraux dans les roches volcaniques de Rossland pour établir la nature du magma injecté dans la région de Nelson–Rossland dans le sud de la Colombie-Britannique au cours du Jurassique inférieur. Le métamorphisme des roches volcaniques au faciès des schistes verts ou en dessous empêche l'utilisation des éléments majeurs et en traces mobiles (par exemple Na, K et Rb) comme indicateurs de pétrogénèse. Les données sur les éléments immobiles (Ti, Zr et Y) et les compositions des pyroxènes indiquent que les roches volcaniques se sont formées dans un milieu tectonique de destruction de bordures de plaques. Les rapports actuels 87Sr/86Sr vont de 0,70372 à 0,70480 mais ne définissent pas une isochrone. Corrigés pour correspondre au Jurassique, les rapports initiaux vont de 0,70328 à 0,70404. Les valeurs de δO18 pour les roches totales vont de 7,9 à 11,6% en corrélation inverse avec le degré de métamorphisme. Les δO18du clinopyroxène de 4,8 à 6,5 est comparable à ceux des clinopyroxènes frais provenant de roches mafiques dont l'origine est dans le manteau. A cause de la prépondérance des types de roches basaltiques plutôt qu'andésitiques et à cause de la nature des lithologies dans les roches volcaniques et les sédiments associés, on suggère un milieu d'arc insulaire. L'apparition d'amphibole primaire dans les membres basaltiques de la suite de Rossland, de même que la présence de roches ankaramitiques semblent indiquer un magma parent modérément alcalin plutôt que subalcalin. La comparaison des roches volcaniques de Rossland avec celles des arcs insulaires récents de la considération de la paléogéographie du Trias supérieur–Jurassique inférieur dans la Cordillère suggèrent que les roches pourraient provenir d'un bassin océanique localisé et que leur extrusion serait associée à des failles le long de la bordure ouest. [Traduit par le journal]