Abstract

The Kiglapait basic layered intrusion in northern Labrador previously has been interpreted, on geological grounds, to be a lopolith with a maximum thickness of 8.7 km. It is associated with a large (~45 mGal) positive gravity anomaly that for the most part is very similar to a theoretical anomaly computed for the proposed lopolith model, except over the southeastern part of the exposure where the theoretical anomaly is significantly more positive. Model studies of the gravity data suggest that the form and dimensions of the lopolithic model predicted on geological criteria are essentially valid and that a granitic intrusion is present in the southeastern region of the lopolith causing the discrepancy between observed and theoretical anomalies. The latter intrusion is believed to be genetically related to the Manvers granite, which occurs throughout the southeastern region as dykes and small stocks. The presence of another buried granitic mass south of the Kiglapait intrusion is also suggested by the gravity data.

On a déjà interprété, sur des bases géologiques, l'intrusion basique stratiforme de Kiglapait dans le nord du Labrador comme un lopolite d'une épaisseur maximum de 8.7 km. Cette intrusion est associée à une forte anomalie positive de gravité (~45 rnGal) qui ressemble pour la plus grande partie à l'anomalie théorique calculée pour le modèle de lopolite proposé, à l'exception de la partie sud-est de l'affleurement où l'anomalie théorique serait significativement plus positive. Les études sur modèles des données gravimétriques suggèrent que la forme et les dimensions du modèle de lopolite élaboré à partir des critères géologiques sont essentiellement valides et qu'une intrusion granitique est présente dans la région sud-est du lopolite et explique l'écart entre les anomalies théoriques et observées. On croit que cette dernière intrusion se rattache génétiquement au granite de Manvers qu'on rencontre dans toute la région du sud-est sous forme de dykes et de petits amas. D'après les données gravimétriques, on soupçonne aussi la présence d'une autre masse de granite enfouie au sud de l'intrusion de Kiglapait. [Traduit par le journal]