Glacier Peak Volcano erupted many times during the period from ~11 000 to ~13 000 years ago and produced at least Three widespread tephra layers that serve as valuable stratigraphic markers in northwestern United States and the adjacent plains of southwestern Canada. Each of these units can be recognized by their stratigraphic, petrographic, and chemical attributes.Tephra was shed over eastern Washington, northern Idaho, western Montana, and southernmost Alberta during each of the eruptions responsible for the older two units; the other layer was deposited during the youngest and most violent event that directed tephra to the southeast as far as Yellowstone National Park, ~950 km from the volcano.Chemical data on glass, hornblende, hypersthene, feldspar, magnetite, and ilmenite show a systematic and unidirectional trend in tephra composition with age; earlier eruptions produced slightly more acidic tephra. This age–composition relationship is confirmed by palaeomagnetic data obtained from 116 specimens collected from two 5 m thick sections. It should therefore be possible to determine the relative age of Glacier Peak tephra samples by their composition alone.The chronology of the Glacier Peak eruptive sequence is still poorly understood. This is especially true of the oldest unit which has so far only been found in southeastern Alberta. Proximal occurrences should be sought in the bogs of eastern Washington where prospects of preservation and age definition are optimised.

Le volcan de Glacier Peak est entré en éruption à plusieurs reprises dans la période allant d'environ 11 000 à 13 000 ans et a produit au moins trois couches étendues de téphra qui peuvent servir de marqueurs stratigraphiques précieux dans le nord-ouest des Etats-Unis et dans les plaines adjacentes du sud-ouest du Canada. On peut identifier chacune de ces unités par leurs caractères stratigraphiques, pétrographiques et chimiques.La téphra s'est répandue sur l'est de l'état de Washington, dans le nord de l'Idaho, l'ouest du Montana et dans la partie la plus au sud de l'Alberta durant chacune des éruptions responsables des deux unités les plus anciennes; les autres couches se sont déposées durant un épisode plus récent et très violent qui a dirigé la téphra vers le sud-est aussi loin que le parc national de Yellowstone, à 950 km environ du volcan.Les données chimique s sur le verre, la hornblende, l'hypersthène, le feldspath, la magnétite et l'ilménile montrent une tendance systématique et unidirectionnelle dans la composition de la téphra avec l'âge; les premières éruptions produisaient des téphra légèrement plus acides. Cette relation âge–composition est confirmée par les données paléomagnétiques obtenues sur 116 spécimens recueillis dans deux coupes de 5 m d'épaisseur. Il devrait donc être possible de déterminer l'âge relatif des échantillons de téphra de Glacier Peak en utilisant leur composition seulement.La chronologie de la séquence éruptive de Glacier Peak est encore mal établie. Ceci s'applique surtout à l'unité la plus ancienne qu'on n'a jusqu'à ce jour reconnue qu'au sud-est de l'Alberta. On devrait rechercher des dépôts proximaux dans les marais de l'est de Washington où les conditions de préservation et de définition d'âge sont optimales. [Traduit par le journal]