The detailed study of 455 basement samples from DSDP Leg 37 reveals magnetic properties, particularly inclinations and intensities, different from those commonly considered representative of Layer 2. Non-dipole inclinations are the most common. The deepest hole (582 m) has a vector average intensity of 24.3 × 10−4 emu cm−3 (24.3 × 10−1 A/m) and an inclination of only −14.5°. Induced magnetization never dominates and is usually much less than remanent magnetization, with Q ratio averaging 35 for basalts and 2.6 for plutonic rocks. Viscous magnetization acquisition constant, S, ranges widely from 0.001 to 1 × 10−4 emu cm−3 (0.001 to 1 × 10−1A/m), but is very rarely sufficient to cause VRM to dominate NRM.The major carrier of NRM is cation-deficient titanomagnetite produced by low-temperature oxidation of stoichiometric titantomagnetite. There is no trend of alteration with depth. All the magnetic properties are controlled by conditions within the individual basalt pillows or more massive units. A high degree of cation deficiency is associated with reduced NRM intensity, initial susceptibility, saturation magnetization, and VRM acquisition and increased MDF, Q ratio, and Curie point. Zones of low cation deficiency are presently found only in parts of massive units. With the exception of rare individual samples pillow sequences are highly oxidized throughout.A discussion is given of the kinds of ocean crust drilling and laboratory experiments required to solve the problems of the magnetic structure of Layer 2 as seen at the Leg 37 sites.

L'étude détaillée de 455 échantillons de socle provenant de la bordée 37 du DSDP révèle des propriétés magnétiques, surtout les inclinaisons et les intensités, qui diffèrent de celles communément considérées typiques de la couche 2. Les inclinaisons non dipolaires sont les plus communes. Le sondage le plus profond (582 m) aune intensité vectorielle moyenne de 24.3 × 10−4 emu cm−3 (24.3 × 10−1 A/m) et une inclinaison de seulement −14.5°. La magnétisation induite ne domine jamais et est habituellement beaucoup moins que la magnétisation rémanente, avec un rapport Q de 35 en moyenne pour les basaltes et de 2.6 pour les roches plutoniques. La constante d'acquisition de magnétisation visqueuse, S, varie beaucoup de 0.001 à 1 × 10−4 emu cm−3 (0.001 à 1 × 10−1 A/m), mais est rarement suffisante pour que le VRM domine le NRM.Le porteur principal de NRM est la titanomagnétite déficiente en cations produite par oxydation à basse température de titanomagnétite stoechiométrique. Il n'y a pas de tendance à l'altération avec la profondeur. Toutes les propriétés magnétiques sont contrôlées par les condi-tions à l'intérieur de chacune des laves en oreillers ou d'unités plus massives. Un dégré élevé de déficience en cations va de pair avec une réduction d'intensité du NRM, de la susceptibilité initiale, de la magnétisation à saturation et de l'acquisition de VRM, et une augmentation du MDF, du rapport Q et du point Curie. Les zones à faible déficience en cations ne se retrouvent présentement que dans certaines parties d'unités plus massives. A l'exception de rares échantillons, les séquences de laves en oreillers sont oxydées de part en part et à un dégré élevé.On discute enfin les genres de sondages de la croûte océanique et les expériences en laboratoire qui sont requis pour résoudre les problèmes de la structure magnétique de la couche 2 telle qu'observée aux sites de la bordée 37. [Traduit par le journal]