Bed sediments of the Ottawa River downstream of the Gatineau River confluence are predominantly sandy, with variable organic contents, chiefly wood chips. Mercury sorption by these sands was studied at constant temperature using a mercuric-ion specific electrode, and varying added [Hg2+] and pH. Sorption rates are highest for organic-rich sands, but variation in particle size is apparently not sufficient to reveal sorption trends related to this parameter. Sorption data were fitted to a linear form of the Langmuir equation, from which sorption maxima and mercury bonding coefficients were derived. The maxima do not vary between samples, whereas the bonding coefficient relates most closely to organic content. Mercury sorption was little affected by pH.Desorption rates are low: less than 1% Hg was leached from sediment after 70 h agitation in distilled water, and a similar amount in fulvic acid solution. The mercury–sediment bonding is evidently much stronger than that between fulvic acid and mercury, irrespective of organic content of the sediment.

Le lit de la rivière Outaouais en aval du confluent de la rivière Gatineau est principalement sableux avec un contenu variable de substances organiques dont la majorité est de copeaux de bois. L'absorption du mercure par ces sables a été étudiée à température constante en utilisant une électrode spéciale à ion mercurique et en variant l'addition de (Hg2+) de même que le pH. Les taux d'absorption sont les plus élevés pour les sables riches en substances organiques, mais une variation dans la dimension des particules ne suffit apparamment pas à révéler les tendances de l'absorption liées à ce paramètre. Les données d'absorption ont été jumelées à une forme linéaire de l'équation de Langmuir d'où les maxima d'absorption et les coefficients de liaison du mercure proviennent. Les maxima ne varient pas d'un échantillon à l'autre alors que le coefficient de liaison est très rattaché au contenu organique. Le pH a peu d'influence sur l'absorption du mercure.Les taux de désorption sont faibles : moins de 1% du mercure a été enlevé sédiment après 70 heures d'agitation dans l'eau distillée et une égale quantité d'une solution d'acide fulvique. Le lien mercure–sédiment est évidemment beaucoup plus fort que celui du mercure – acide fulvique indépendamment du contenu organique du sédiment. [Traduit par le journal]