The Ogilvie Formation, formerly dated as Eifelian and Givetian, is locally confined to the Early Devonian, Emsian. Regionally the top of the Ogilvie is markedly diachronous ranging in age from Emsian to Givetian. The Ogilvie Formation conformably overlies the Late Silurian to Early Devonian Gossage and/or early Emsian Michelle and Cranswick Formations. The stratigraphic thickness of the Ogilvie varies from 200–3500 ft (61–1068 m) over relatively short geographic distances. The ages of the lower and upper beds of the Ogilvie are based on brachiopods, conodonts, corals, and trilobites. Locally, the lower part of the overlying unnamed shale unit is regarded as a lateral equivalent to parts of the younger Ogilvie carbonate sections. The Eifelian age of the basal beds of the unnamed shale unit is derived from a few strategically located dacryoconarid tentaculite collections. The Ogilvie Formation is a shallow water carbonate shelf deposit, locally reefal, which had its most extensive development in the later part of the Emsian. From the later part of the Emsian through Givetian, the carbonate shelf was gradually inundated by shales until in the late Givetian only a very small area of carbonate deposition remained in the western Yukon (Mount Burgess).The brachiopod affinities lie with the Cordilleran Subprovince of the Old World Province and with forms of similar age described from central Nevada. The conodonts and trilobites are correlative with forms from Arctic Islands, eastern Alaska, and Nevada. The Emsian tetracoral fauna is similar to that of the Emsian of eastern Australia whereas the Eifelian fauna is similar to that of other parts of northwestern Canada.Five informal conodont faunal units, ranging in age from Emsian through Eifelian, are proposed for the Michelle–Ogilvie sequence. In addition, the P. varcus Zone (Givetian) is recognized at the top of the Ogilvie at one section.

La Formation Ogilvie précédemment datée de l'Eifelien et du Givetian est cependant localement confiné au Dévonien Inférieur l'Emsien. Le sommet de l'Ogilvie est régionalement diachronique ayant des âges qui varient de l'Emsien au Givetien. L'Ogilvie recouvre conformément les couches du Gossage d'âge Silurien Supérieur à Dévonien Inférieur et/ou les Formations Michelle et Cranswick de l'Emsien Inférieur. L'épaisseur stratigraphique de la formation varie de 200 à 3500 pi. (61–1068 m) sur de faibles distances géographiques. Les âges des lits inférieurs et supérieurs de la formation sont basés sur la présence de brachiopodes, de conodontes, de coraux et de trilobites. La partie inférieure du "unnamed shale unit" qui recouvre l'Ogilvie peut être localement considéré comme l'équivalent latéral des plus jeunes sections carbonatées de l'Ogilvie. L'âge Eifelien des lits inférieurs du "unnamed shale unit" est dérivé des quelques col-lections de tentaculites dacryoconarides situées stratégiquement. La Formation Ogilvie est un dépôt de type plateforme carbonatée d'eau peu profonde, localement récifale, et qui s'est principalement développée au cours de l'Emsien Supérieur. De l'Emsien Supérieur jusqu'à la fin du Givetien la plateforme carbonatée fut graduellement inondée par des shales; au Givetien Supérieur il ne restait qu'une petite région de carbonates dans l'ouest du Yukon (Mont Burgess).Les brachiopodes ont des affinités avec ceux de la Sub-province Cordillérienne, dans la Province du Vieux Monde ainsi qu'avec des formes d'âge semblable, décrites au Nevada central. Les conodontes et trilobites sont correlés à des formes des Iles Artiques, de l'est de l'Alaska et du Nevada. La faune à tetracoraux de l'Emsien est similaire à celle de l'Emsien de l'est de l'Australie tandis que la faune Eifelienne est semblable à celle trouvée dans d'autres parties du nord-ouest canadien.Cinq unités non formelles à faune à conodonte, d'âge variant de l'Emsien à l'Eifelien, sont proposées pour la séquence Michelle–Ogilvie. De plus, la Zone P. varcus (Givetien) est reconnue au sommet de l'une des sections de l'ogilvie. [Traduit par le journal]