Abstract

Phase relations in the system Os–Mo–S were studied in a 1000°C isothermal section by the technique of evacuated silica glass tubes. Molybdenite forms stable assemblages with erlichmanite (OsS2) and osmium, whereas Mo2S3 coexists with Os, Mo and Mo–Os alloys. Experiments aimed at the determination of the solvus between MoS2 and OsS2 were conducted at temperatures in the range 600–1200°C. Molybdenite dissolves 0.24 and <0.2 at.% Os at 1200°C and 1000°C, respectively; below 1000°C, the Os content is below 0.1 at.%. Concentrations of Os in natural molybdenite are extremely low, on the order of ppb, and therefore are extremely unlikely to reach the experimentally established limit of solubility. Erlichmanite is stable in the stability field of pyrrhotite, which corresponds to a geologically common activity of sulfur. Therefore, Os is expected to be bonded to sulfide under the same conditions under which molybdenite occurs in nature.

Abstract

Nous avons étudié les relations de phases dans le système Os–Mo–S dans une section isothermale à 1000°C au moyen de tubes en verre de silice évacués. La molybdénite forme des assemblages stables avec erlichmanite (OsS2) et osmium, tandis que le composé Mo2S3 coexiste avec Os, Mo et un alliage Mo–Os. Nous avons aussi fait des expériences afin de déterminer le solvus entre MoS2 et OsS2 dans l’intervalle de température entre 600° et 1200°C. La molybdénite peut accommoder 0.24 et <0.2 at.% Os à 1200° et 1000°C, respectivement; à une température inférieure à 1000°C, la teneur en Os est inférieure à 0.1 at.%. Les concentrations d’osmium dans la molybdénite naturelle sont infimes, de l’ordre du ppb, et donc largement sous la limite de solubilité déterminée. L’erlichmanite est stable dans le champ de stabilité de la pyrrhotite, à une activité commune du soufre. L’Os apparaît donc de préférence comme sulfure aux conditions dans lesquelles la molybdénite est stable dans la nature.

(Traduit par la Rédaction)

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