Abstract

The Goudini carbonatite volcano, in Northwest province, South Africa, has the shape of a maar and is a satellite of the Mesoproterozoic Pilanesberg alkaline complex. It owes its preservation to burial, subsequent exhumation, and extraordinary stability of the African interior since the Cretaceous era. Strong evidence exists for contemporaneous sedimentation and extrusion of lava within the lake. The composition of the lava is phonolitic nephelinite. A part of the varied assemblage of lava, breccia and volcaniclastic sediments that filled the lake has been subjected to pervasive metasomatism, resulting in “metabeforsite” with ferroan dolomite, aegirine, albite, riebeckite, rutile and other Ti minerals as major constituents. Stable isotope (C and O) studies indicate that this process was analogous to the transformation of sövite to ferrocarbonatite in many carbonatite complexes. It occurred during a late magmatic stage of evolution, and was followed by low-temperature hydrothermal mineralization that probably utilized the same conduit as the earlier volcanic eruptions that built up a subsidiary cone within the maar. The Goudini occurrence is distinguished from others by its geochemical signature (high Ti, Y and REE) and the extensive carbonatization of its eruptive products.

Abstract

Le volcan carbonatitique de Goudini, dans la province Northwest, en Afrique du Sud, possède la forme d’un maar et serait un satellite du complexe alcalin mésoprotérozoïque de Pilanesberg. Sa préservation est due à son enfouissement, à son exhumation subséquente, et à la stabilité extraordinaire de l’intérieur du continent africain depuis l’ère crétacée. L’évidence d’une sédimentation et un épanchement de lave contemporains dans ce lac est convaincante. La lave correspond à une néphélinite phonolitique. Une partie de l’assemblage varié de lave, de brèches et de sédiments volcaniclastiques qui ont rempli le lac a été affectée par une métasomatose répandue, ce qui a donné une “métabéforsite” contenant dolomite ferreuse, aegyrine, albite, riebeckite, rutile et autres minéraux titanifères comme constituants majeurs. Les isotopes stables (C et O) montrent que ce processus de transformation était analogue à la transformation de sövite en ferrocarbonatite, observée dans plusieurs complexes de carbonatite. Aux derniers stades de l’évolution magmatique, une minéralisation hydrothermale a probablement profité des mêmes conduits que les éruptions volcaniques qui ont construit un cône secondaire au sein du maar. L’indice de Goudini se distingue des autres par sa signature géochimique (teneurs élevées en Ti, Y et terres rares) et la carbonatisation répandue de ses produits éruptifs.

(Traduit par la Rédaction)

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