Abstract

Mineralogical nomenclature in solid-solution series follows a system that has been called the 50% rule, more correctly the 100%/n rule or the dominant-constituent rule, in which the constituents are atoms (cations or anions), molecular groups, or vacancies. Recently developed systems of nomenclature for the arrojadite and epidote groups have shown that a group of atoms with the same valency state must also be considered as a single constituent to avoid the creation of impossible end-member formulae. The extension with this dominant-valency rule is imposed by all cases of coupled heterovalent–homovalent substitutions. End members with a valency-imposed double site-occupancy may result from single-site heterovalent substitutions and from coupled heterovalent substitutions at two sites where there is a disparity in the number of these two sites.

Abstract

La nomenclature minéralogique au sein des solutions solides suit une règle généralement connue sous le nom de “règle des 50%”, mais qui devrait plus exactement s’appeler “règle des 100%/n” ou “règle du constituant dominant”. Le terme “constituant” peut désigner des atomes (cations ou anions), des groupements moléculaires ou des lacunes. Récemment, les révisions de nomenclature au sein des groupes de l’arrojadite et de l’épidote ont démontré que des groupes d’atomes homovalents devaient également être considérés comme un seul et unique constituant, de manière à éviter l’apparition de formules chimiques aberrantes pour les termes extrêmes. Cette extension vers une “règle de valence dominante” est absolument nécessaire lorsque des substitutions couplées homovalentes et hétérovalentes sont impliquées. Des termes extrêmes présentant une occupation double de sites cristallographiques peuvent résulter soit d’une substitution hétérovalente affectant un seul site, soit de substitutions hétérovalentes couplées affectant deux sites, lorsqu’il existe une différence de multiplicité entre ces deux sites.

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