Abstract

The crystal structure of the synthetic compound Ni9.54Pd7.46S15 has been solved and refined to an R-factor of 3.3_. It belongs to the space group Pmm, with a cell edge a of 9.872 Å. It is isostructural with the published structures of Pd17Se15 and Rh17S15. In the structure of Ni9.54Pd7.46S15, Pd is primarily concentrated in the square coordination sites, whereas nickel is concentrated in the flattened tetrahedral and regular octahedral sites. An interpretation of the structure of Ni9.54Pd7.46S15 in terms of anioncentered polyhedra reveals features common with pentlandite. Despite the mixed character of the cationic sites, this compound does not appear to be an intermediate member of a hypothetical solid-solution Pd17S15 − Ni17S15. The stability of Ni9.54Pd7.46S15 results from the size fit of the two M–S substructures: a palladium-bearing substructure, with metal–metal bonds, and a nickel-bearing substructure. The site partitioning observed in this structure suggests a similar one for the minor elements (Cu and Hg) in natural palladseite. Because of cation coordinations, the structure is believed to be incompatible with a significant incorporation of divalent iron.

Abstract

Nous avons résolu et affiné la structure du composé synthetique Ni9.54Pd7.46S15 jusqu’a un résidu R de 3.3%. Ce composé cubique, groupe spatial Pmm, paramètre réticulaire a égal à 9.872 Å, est isostructural avec Pd17Se15 et Rh17S15. Dans la structure de Ni9.54Pd7.46S15, le palladium est essentiellement concentré dans les sites à coordinence en plan-carré, tandis que le nickel est préférentiellement incorporé dans les sites tétraédriques aplatis et ainsi que dans le site octaédrique. Si on choisi des polyèdres centrés sur les anions, la structure montre des traits communs avec la structure de la pentlandite. Malgré le caractère mixte des sites cationiques, le composé ne semble pas être le terme intermédiaire d’une solution solide hypothétique Pd17S15 − Ni15S15. Nous proposons que la stabilité de ce composé resulte de l’ajustement des paramètres des deux sous-structures M–S: la sous-structure riche en palladium, comprenant des liaisons métal–métal, et la sous-structure riche en nickel. La répartition sur les sites observée dans cette structure donnerait une indication de la répartition des éléments mineurs (Cu et Hg) dans les échantillons naturels de palladséite. A cause de la coordinence des cations, la structure est vraisemblablement inapte à incorporer le fer bivalent.

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