Abstract

In the Komaki district of southwestern Japan, small bodies composed mostly of intermediate plagioclase and quartz occur in a Late Cretaceous granitic batholith. The properties of the plagioclase–quartz rock indicate that the rocks were formed by calcium metasomatism. They are found in a lenticular body 50 m thick and a dome-shaped body 80 m in diameter. The plagioclase–quartz rock formed along fractures and shear zones by hydrothermal replacement of the host granitic rocks. The upper parts of the plagioclase–quartz rock bodies were strongly kaolinized. Greisenized portions are distributed sporadically in surrounding granitic host-rocks. On a 87Sr/86Sr versus87Rb/86Sr diagram, the regression line formed by the plagioclase–quartz rock and a small stock of leucogranite 1.5 km southwest of the plagioclase–quartz occurrences can be regarded as an isochron, whereas other granitic rocks yield an errorchron. The Rb–Sr isochron age agrees well with the oldest K–Ar age of muscovite from a Mo deposit within the leucogranite. The plagioclase–quartz rock shows significantly lower δ18O compositions relative to the leucogranite and the host granitic batholith, suggesting the contribution of meteoric water. The O and H isotope compositions of clay minerals from the plagioclase–quartz rock suggest that the kaolinization was caused by low-temperature (<150°C) hydrothermal alteration. The geological and geochemical features suggest that the Ca metasomatism was caused by hydrothermal fluids that also produced Mo mineralization. Subsequent to the Ca metasomatism, kaolinization of the plagioclase–quartz rock took place by low-temperature hydrothermal alteration in combination with supergene processes.

Abstract

Nous signalons la présence, dans le district de Komaki, secteur sud-ouest du Japon, de petits massifs contenant surtout un plagioclase intermédiaire et le quartz développés dans un batholite granitique d’âge crétacé supérieur. Les propriétés de ces roches à plagioclase–quartz indiquent qu’elles se sont formées par métasomatose calcique. Elles se présentent dans une lentille de 50 m en épaisseur et un dôme 80 m de diamètre. Ces roches se sont formées le long de fractures et de zones de cisaillement dans l’encaissant granitique. Les parties supérieures de ces masses de roche à plagioclase–quartz ont été largement transformées en kaolinite. Des zones transformées en greisen sont distribuées par ci par là dans les roches granitiques avoisinantes. En termes de 87Sr/86Sr versus87Rb/86Sr, la ligne de régression formée avec les roches à plagioclase–quartz et un petit massif de leucogranite 1.5 km vers le sud-ouest des indices à plagioclase–quartz définirait un isochrone, tandis que les autres roches granitiques définirait un “erreurchrone”. L’âge Rb–Sr ainsi défini concorde bien avec l’âge K–Ar le plus vieux de la muscovite provenant d’un gisement de Mo au sein du leucogranite. La roche à plagioclase–quartz fait preuve d’un rapport δ18O plus faible que le leucogranite et les roches du batholite hôte, ce qui fait penser à une contribution de l’eau météorique. Les compositions isotopiques de l’oxygène et de l’hydrogène des argiles développées aux dépens des roches à plagioclase–quartz indiquent que la transformation résulte d’une altération hydrothermale à faible température (<150°C). La métasomatose calcique aurait été causée par interaction avec les fluides hydrothermaux qui ont causé la minéralisation en Mo. Suite à cette transformation, le remplacement des roches à plagioclase–quartz par la kaolinite a eu lieu à plus faible température, avec transition aux processus supergènes.

(Traduit par la Rédaction)

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