Abstract

Major issues involved in the classification of the amphiboles are examined: (1) the role of (OH), Li and Fe3+, (2) the formal definition of a root name, (3) irreducible charge-arrangements and distinct species, (4) the use of prefixes, (5) the principal chemical variables used in a classification procedure, and (6) the use of the dominant-constituent principle. The current IMA-approved classification scheme is based on the A, B and T groups of cations in the amphibole formula: AB2C5T8O22W2. We argue here that classification should be based on the A, B and C groups of cations as (i) it is in these groups of cations that the maximum variation in chemical composition occurs, and (ii) as a result of (i), the scheme is more in accord with the IMA-sanctioned dominant-constituent principle, which governs the recognition (and approval) of distinct mineral species. Two new classifications are presented here; one is based on the A, B and C groups of cations, and another on the dominant-constituent principle. These two schemes were produced to illustrate (i) the problems inherent in the classification of a group of minerals as complicated as the amphiboles, and (ii) the sometimes disparate needs of crystallographer, mineralogist, petrologist and geochemist. Scheme 1 conserves current formulae and names as much as possible, whereas scheme 2 minimizes the number of formulae and names as much as possible. The differences between the current classification and the two schemes presented here are discussed, and we highlight the problems associated with each scheme.

Abstract

Nous passons en revue les aspects importants d’une classification des amphiboles: (1) le rôle de (OH), Li et Fe3+, (2) la définition formelle d’un nom “racine”, (3) les arrangements irréductibles des charges et le concept des espèces distinctes, (4) l’utilisation de préfixes, (5) les variables chimiques importantes utilisées dans la procédure de classification, (6) l’utilisation du principe de la composante dominante. Le schéma de classification accepté présentement par l’Association Internationale de Minéralogie (IMA) repose sur une considération des occupants cationiques des sites A, B et T d’une amphibole, AB2C5T8O22W2. Nous proposons plutôt de fonder le schéma de classification sur les occupants des sites A, B et C, parce que c’est parmi ces groupes de cations que se trouve la plus grande variabilité en composition chimique. De plus, cette pratique donnerait un schéma plus en accord avec le principe de la composante dominante, qui régit la distinction et l’acceptation des espèces minérales distinctes. Nous présentons deux nouvelles classifications; une de celles-ci est fondée sur les occupants cationiques des sites A, B et C, et une autre est fondée sur le principe de la composante dominante. Ces deux schémas ont été préparés afin d’illustrer (i) les problèmes intrinsèques d’une classification d’une groupe de minéraux aussi compliqués que les amphiboles, et (ii) les besoins assez disparates des cristallographes, minéralogistes, pétrologues et géochimistes. Le schéma 1 conserve les formules et les noms courants autant que possible, et le schéma 2 minimise le nombre de formules et de noms autant que possible. Nous discutons des différences entre la classification acceptée présentement et les deux schémas que nous proposons, de sorte que les problèmes soulevés par chaque schéma sont mis en évidence.

(Traduit par la Rédaction)

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