Abstract

An investigation using transmission electron microscopy (TEM) has shown that beneficiated vermiculite from an Ontario deposit includes thin crystals of lizardite. These thin crystals have a strong tendency to curl at their edges to form scrolls, possibly in response to the misfit between the larger sheet of octahedra and the smaller sheet of tetrahedra that make up the lizardite structure. The scrolling usually occurs about the x axis of the lizardite. As there are three equivalent x-axes, the scrolling produces spectacularly decorated lizardite plates with numerous scrolls at 60° to one another. The scrolls may well become detached from the parent plate of lizardite to superficially resemble chrysotile fibers. However, there are important differences between the lizardite scrolls and chrysotile. The lizardite scrolls do not have the well-defined central core found in chrysotile, but have either no visible core or a tapered central core, commonly with bubble-like structures. In many cases, they end in a minor scroll at 60° to the scroll axis (x-axis) and commonly display fragments of the parent, flat lizardite plate attached to their edges. The lizardite scrolls generally are torn and do not appear to have much mechanical competence. The electron-diffraction patterns of the scrolls have superficial similarities to those of chrysotile but are significantly different, reflecting their different origin. Lizardite scrolls are much more stable in the electron beam than chrysotile fibers; it is easy to record diffraction patterns of lizardite scrolls but difficult to record patterns of chrysotile. It is very important to be able to routinely distinguish lizardite scrolls from chrysotile fibers in evaluations of vermiculite.

Abstract

Une étude en microscopie électronique en transmission (MET) montre que la vermiculite commerciale d’un gisement de l’Ontario contient de fins cristaux de lizardite. Ces fins cristaux ont une forte tendance à se courber sur les bords pour former des rouleaux, probablement en réponse à l’écart dimensionnel entre la couche d’octaèdres, plus grands, et la couche de tétraèdres, plus petits, qui constituent la structure de la lizardite. L’enroulement le plus courant a lieu autour de l’axe x de la lizardite. Etant donné qu’il y a trois axes x équivalents, l’enroulement produit des ourlets spectaculaires au bord des plaquettes de lizardite, constitués de nombreux rouleaux disposés à 60° les uns des autres. Souvent les enroulements se détachent des cristaux parents, et dans ce cas ils ressemblent à première vue au chrysotile. Pourtant il y a des différences importantes entre les enroulements de lizardite et le chrysotile. Les enroulements de lizardite n’ont pas de partie centrale bien définie comme dans le cas du chrysotile, mais plutôt une absence de cœur visible ou un cœur “en sablier” contenant souvent des structures analogues à des bulles. Ils se terminent en plusieurs cas par un enroulement secondaire disposé à 60° de l’enroulement principal et montrent des fragments de la plaquette de lizardite parente attachés à leurs bords. Les enroulements de lizardite semblent facilement déchirés et ne semblent pas être mécaniquement résistants. Les clichés de diffraction électronique des enroulements montrent des ressemblances avec ceux du chrysotile, mais en sont en fait assez différents, ce qui reflète leur origine distincte. Les enroulements de lizardite sont beaucoup plus stables que les fibres de chrysotile sous le faisceau électronique, de telle sorte qu’il est beaucoup plus facile d’acquérir ces clichés pour la lizardite enroulée que pour le chrysotile. Il est très important de pouvoir distinguer les enroulements de lizardite des fibres habituelles de chrysotile lors d’évaluations de vermiculite commerciale.

(Traduit par Alain Baronnet)

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