Abstract

Jurassic metavolcanic rocks in the western Sierra Nevada, California, display widespread assemblages typical of the transition from the prehnite–pumpellyite to the greenschist facies. Actinolite first appears in the assemblage quartz + albite + chlorite + epidote + pumpellyite ∠prehnite as an overgrowth on unaltered, relict grains of calcic clinopyroxene and as small acicular grains in chlorite. Chemographic and algebraic analysis of the mineral assemblages suggests that the appearance of actinolite is controlled by high-variance continuous reactions that produce actinolite + epidote at the expense of pumpellyite-(Mg) + minor chlorite. The data also suggest that the effective bulk composition of the metamorphic assemblage becomes more magnesian with increasing progress of the reactions. We suggest that this phenomenon is best explained by the irreversible consumption of relatively magnesian, relict igneous phases or altered groundmass as the reactions proceeded. Thus, both equilibrium and non-equilibrium phenomena play an important role in explaining the systematic evolution of mineral compositions in these low-grade rocks.

Abstract

Les roches métavolcaniques jurassiques de la zone occidentale le long de la chaîne des Sierra Nevada, en Californie, fait preuve d’assemblages répandus typiques de la transition du faciès à prehnite–pumpellyite au faciès schistes verts. L’actinolite fait son apparition dans l’assemblage quartz + albite + chlorite + épidote + pumpellyite ∠prehnite; elle se manifeste sous forme de surcroissance sur des grains reliques non altérés de clinopyroxène calcique et de petits cristaux aciculaires dans la chlorite. Une analyse chémographique et algébrique des assemblages de minéraux fait penser que l’apparition de l’actinolite est régie par des réactions continues à variance élevée qui produisent actinolite + épidote aux dépens de pumpellyite-(Mg) et chlorite accessoire. Les données montrent aussi que la composition globale de l’assemblage métamorphique devient davantage magnésien à mesure que les réactions progressent. Ce phénomène serait dû à la participation irréversible de phases ignées reliques, relativement magnésiennes, ou bien de matrice altérée à mesure que les réactions progressaient. C’est donc dire que des phénomènes d’équilibre et de déséquilibre jouent des rôles importants dans l’évolution systématique de la composition de minéraux dans ces roches faiblement métamorphisées.

(Traduit par la Rédaction)

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