Abstract

Carmichael (1970) identified crossing isograds in the Whetstone Lake area of Ontario, a finding that had been predicted by Greenwood (1962, 1967). This prediction was based on thermodynamic reasoning applied to a generalized two-volatile mineral reaction, using no data of any kind. Of course, the position of the curves in P–T–X(CO2) space does require data. A discussion of this example in terms of the thermodynamic concepts of system and equilibrium shows that they are unnecessarily confused by applications to real-world problems. A special case is metastable equilibrium, which is of fundamental importance and is defined in terms of constraints, not reaction rates. Thermodynamics is beautiful, because it is a mathematical theory of great simplicity and great power, and without correction factors, it is true in some ideal world. But it is not only beautiful and true, it is also mysterious, because we don’t know why mathematical equations using physical parameters as variables should mimic natural processes so closely.

Abstract

En identifiant un croisement d’isogrades dans la région du lac Whetstone, en Ontario, Carmichael (1970) a ainsi découvert un phénomène qu’avait prédit Greenwood (1962, 1967). Cette prédiction est fondée sur un raisonnement thermodynamique appliqué à une réaction généralisée impliquant des minéraux et une phase volatile à deux composantes, et elle repose sur aucune donnée. Comme de raison, la position des courbes représentant les équilibres en termes des coordonnées P–T–X(CO2) requiert des données. Une discussion de cet exemple en termes des concepts thermodynamiques de système et d’équilibre montre que ceux-ci deviennent confus sans necessité par les applications faites à de vrais exemples. Un équilibre métastable serait un cas spécial, ce qui revêt une importance fondamentale; un tel équilibre se définit en termes de contraintes et non de taux de réaction. L’approche thermodynamique possède une beauté parce qu’il s’agit d’une théorie mathématique de grandes simplicité et puissance; sans facteurs de correction, elle rejoint la réalité dans un monde idéal quelque part. Elle possède non seulement beauté et vérité, mais elle est mystérieuse, parce que nous ne savons pas pourquoi les équations mathématiques utilisant des paramètres physiques comme variables devraient simuler les processus naturels avec tant de succès.

(Traduit par la Rédaction)

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