Abstract

The existence of hydrogen in Pd–O-bearing aggregates, which together with iron oxides form the characteristic dark encrustation of an ouro preto nugget of Gongo Soco, Minas Gerais, Brazil, is confirmed by elastic recoil detection analysis with a heavy-ion microbeam (micro-ERDA). Hydrogen is lost from Pd–O-bearing areas during the microanalyses, but not from goethite. The data indicate that the Pd–O–H phase is unstable compared to goethite, giving support to previous observations that it is a transient phase in a transformation to native palladium.

Abstract

L’existence d’hydrogène dans des aggrégats contenant une phase à Pd–O, qui constitue, avec des oxydes de fer la patine sombre caractéristique d’une pépite de ouro preto prélevée à Gongo Soco, Minas Gerais, Brazil, est confirmée par une analyse par détection du recul élastique avec un micro-faisceau d’ions lourds (technique micro-ERDA). L’hydrogène est libéré des régions contenant la phase Pd–O au cours des analyses, mais non de la goethite. Les données montrent ainsi que la phase à Pd–O–H est instable par rapport à la goethite, et étayent l’hypothèse fondée sur les observations antérieures qu’il s’agit d’une phase transitoire dans une transformation en palladium natif.

(Traduit par la Rédaction)

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