Abstract

We have synthesized hydrothermally sulfides of Fe, Cu, Pb, and Zn in the presence of Ir; 192Ir was employed as the radioactive tracer, and its distribution in run products was determined by autoradiography. None of the synthesized minerals were found to contain Ir in their structure. Instead, there is a characteristic enrichment of Ir along the external surface of individual large crystals or polycrystalline aggregates. Internal parts of sulfide crystals and aggregates lack Ir. We conclude that iridium is concentrated on the surface of growing crystals and polycrystalline aggregates at the crystal–solution interface, and is a result of adsorption equilibrium rather than equilibrium between crystal and solution. As a consequence, coefficients of Ir distribution based on bulk analyses, rather than local analyses of coexisting phases, are not reliable.

Abstract

Nous avons effectué des synthèses hydrothermales de sulfures de Fe, Cu, Pb, et Zn en présence d’iridium, ajouté sous forme du traceur radioactif 192Ir, et sa distribution dans les produits de synthèse a été établie par autoradiographie. Aucun des minéraux synthétisés ne semble contenir l’iridium dans leur structure. Par contre, nous voyons un enrichissement caractéristique de l’iridium le long de la surface externe de gros monocristaux ou d’amas polycristallins. Les parties internes des cristaux ou d’aggrégats ne montrent pas d’iridium. A notre avis, l’iridium est concentré à la surface des cristaux et des amas polycristallins à l’interface cristal–solution, et résulte d’un équilibre d’adsorption plutôt que d’un équilibre entre cristal et solution. Par conséquent, les coefficients de distribution de l’iridium déduits à partir de compositions globales, plutôt que de compositions locales des phases coexistantes, ne seraient pas fiables.

(Traduit par la Rédaction)

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