Abstract

The Pongkor gold–silver deposit, of Pliocene age (2.05 ± 0.05 Ma), is the largest low-sulfidation epithermal precious-metal deposit in Indonesia. It consists of nine major subparallel quartz – “adularia” – carbonate veins with a very low sulfide content. The association of sulfides is the main gold carrier and is dominated by pyrite, chalcopyrite, sphalerite, ± galena (grey sulfide –quartz stage). Minor phases are silver-rich sulfides and sulfosalts, such as acanthite–aguilarite (Ag2S–Ag4SSe), polybasite–pearceite [(Ag,Cu)16(Sb,As)2S11], famatinite (Cu3SbS4), proustite (Ag3AsS3), and tetrahedrite. Gold occurs as Au–Ag alloy and uytenbogaardtite (Ag3AuS2). Chalcocite, native gold, stromeyerite (AgCuS), rare covellite and mckinstryite [(Ag,Cu)2S] are the latest phases, of supergene origin. Microthermometric data and the mineral association indicate the presence of a low-salinity fluid, evolving from low f(S2) at a temperature of about 220°C to higher f(S2) at a temperature below 200°C. Dendritic native gold probably formed from dissolution of Au–Ag alloy and reprecipitation of gold and stromeyerite – mckinstryite from a supergene copper-bearing fluid.

Abstract

Le gisement d’or et d’argent de Pongkor, d’âge pliocène (2.05 ± 0.05 Ma), est le plus gros gisement de métaux précieux de type épithermal à faible taux de sulfuration en Indonésie. Il contient neuf veines majeures subparallèles à quartz – “adulaire” –carbonate contenant une très faible proportion de sulfures. L’association de sulfures est le porteur principal d’or; elle contient surtout pyrite, chalcopyrite, sphalérite ± galène (stade des sulfures gris + quartz). Les phases accessoires sont des sulfures et sulfosels argentifères, comme acanthite–aguilarite (Ag2S–Ag4SSe), polybasite–pearceïte [(Ag,Cu)16(Sb,As)2S11], famatinite (Cu3SbS4), proustite (Ag3AsS3), et tetraédrite. L’or se présente sous forme d’alliage Au–Ag et d’uytenbogaardtite (Ag3AuS2). Chalcocite, or natif, stromeyerite (AgCuS), et de rares exemples de covellite et mckinstryite [(Ag,Cu)2S] sont les phases tardives, d’origine supergène. Les données microthermométriques et l’association de minéraux indique la présence d’une phase fluide de faible salinité, dont l’évolution va de faibles fugacités de soufre, f(S2), à environ 220°C vers une fugacité accrue au-dessous de 200°C. L’or natif dendritique serait dû à la dissolution de l’alliage Au–Ag et reprécipitation de l’or et de stromeyerite –mckinstryite à partir d’un fluide cuprifère supergène.

(Traduit par la Rédaction)

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