Abstract

Burnsite, ideally KCdCu7O2(SeO3)2Cl9, occurs in a fumarole in the North Breach of the great fissure Tolbachik volcano eruption (1975–1976), Kamchatka Peninsula, Russia. It occurs as dark red, anhedral, equidimensional grains. Associated minerals are cotunnite, sophiite, chloromenite, georgbokiite, ilinskite and an undefined Cu–Pb selenite. Burnsite is very rare and has only been found as several dozen grains that do not exceed 0.1 mm in maximum dimension. It is very similar megascopically to georgbokiite and the undefined Cu–Pb selenite, but differs from them by its red color. Burnsite has a strongly vitreous (metalloid) luster and a red streak. The mineral is brittle, opaque to translucent, with an uneven fracture. Cleavage is good on the (001) plane. Hardness VHN = 12 kg/mm2. The calculated density is 3.85 g/cm3. It is nonfluorescent. It is uniaxial negative, E 1.912(5), O 1.920(5), with weak bireflectance and no pleochroism. Burnsite is hexagonal, space group P63/mmc, a 8.7805(8), b 15.521(2) Å, V 1036.3(2) Å3, Z = 2. The strongest eight lines of the X-ray powder-diffraction pattern [d in Å (I)(hkl)] are: 7.779(100)(002), 6.823(50)(101), 4.391(60)(100), 3.814(80)(200), 3.066(70)(203), 2.582(50)(006), 2.501(60)(213) and 2.190(50)(220). Electron-microprobe analyses yield K2O 4.30, CuO 46.74,CdO 10.45, SeO2 19.91, Cl 25.46, less O=Cl2 – 5.75, total 101.11 wt. %. The empirical formula, derived from the crystal-structure analysis and electron-microprobe analyses, is K1.08Cd0.97Cu6.98O2.05 (Se1.07O3.21)2Cl8.53, on the basis of O + Cl = 17. The mineral name honors Professor Peter C. Burns, University of Notre Dame, Indiana, in recognition of his important contributions to structural mineralogy.

Abstract

La burnsite, dont la formule idéale est KCdCu7O2(SeO3)2Cl9, a été découverte dans une fumerolle dans la brèche du Nord de la grande éruption fissurale du volcan Tolbachik (1975–1976), dans la péninsule de Kamchatka, en Russie. Elle se présente en grains rouge foncé, xénomorphes, équidimensionnels. Lui sont associés cotunnite, sophiite, chloroménite, georgbokiite, ilinskite et un sélénite Cu–Pb non défini. La burnsite est considérée rarissime, n’ayant été trouvée que dans quelques douzaines de grains qui ne dépassent pas 0.1 mm. Elle ressemble beaucoup à la georgbokiite et au sélénite de Cu–Pb non défini, mais s’en distingue par sa couleur rouge. La burnsite a un éclat fortement vitreux (métalloïde) et une rayure rougeâtre. C’est un minéral cassant, opaque à translucide, avec une cassure inérale. Le clivage est bon le long du plan (001). La dureté VHN est égale à 12 kg/mm2. La densité calculée est égale à 3.85 g/cm3. Elle est non fluorescente. La burnsite est uniaxe négative, E 1.912(5), O 1.920(5), avec une faible biréflectance et sans pléochroïsme. Elle est hexagonale, groupe spatial P63/mmc, a 8.7805(8), b 15.521(2) Å, V 1036.3(2) Å3, Z = 2. Les huit raies les plus intenses du spectre de diffraction. méthode des poudres [d en Å (I)(hkl)] sont: 7.779(100)(002), 6.823(50)(101), 4.391(60)(100), 3.814(80)(200), 3.066(70)(203), 2.582(50)(006), 2.501(60)(213) et 2.190(50)(220). Les analyses à la microsonde électronique ont donné K2O 4.30, CuO 46.74,CdO 10.45, SeO2 19.91, Cl 25.46, moins O=Cl2 – 5.75, pour un total de 101.11% (poids). La formule empirique, dérivée à partir de la détermination de la structure et des données chimiques, est K1.08Cd0.97Cu6.98O2.05(Se1.07O3.21)2Cl8.53, sur une base de O + Cl = 17. Le nom choisi honore Peter C. Burns, professeur ;a l’Université de Notre Dame, Indiana, pour souligner ses contributions importantes à la minéralogie structurale.

(Traduit par la Rédaction)

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