Abstract

The crystal structure of yoshimuraite, ideally Ba2Mn2TiO(Si2O7)(PO4)(OH), has been determined and refined to residuals of R = 3.0% and wR = 4.1% using material from the Taguchi mine, Aichi Prefecture, Honshu, Japan. It is triclinic, P1̅, with cell parameters a 5.386(1), b 6.999(1), c 14.748(3) Å, α 89.98(1), β 93.62(2), γ 95.50(2)%, V 552.3(1) Å3, with Z = 2. The mineral is strongly layered on (001), consisting of two quasi-tetrahedral layers composed of TiO5 polyhedra cross-linked by corner-sharing (Si2O7) clusters. These layers bound on two sides a layer of closest-packed Mnϕ6 octahedra, thus forming a composite unit reminiscent of that found in 2:1 phyllosilicates. Such composite units are subsequently linked along [001] via an interlayer-like [Ba2(PO4)] sheet, the bonding between the two being relatively weak and resulting in the pronounced {001} cleavage observed in the mineral. Yoshimuraite is a member of the BMnheterophyllosilicate polysomatic series [specifically, the BM0 poly-some series], which includes phases such as astrophyllite, bafertisite and seidozerite.

Abstract

Nous avons résolu la structure cristalline de la yoshimuraïte, dont la composition idéale est Ba2Mn2TiO(Si2O7)(PO4)(OH), jusqu’à un résidu R de 3.0% (wR = 4.1%) en utilisant un échantillon de la mine Taguchi, préfecture d’Aichi, île de Honshu, au Japon. Il s’agit d’un minéral triclinique, P1̅, dont les paramètres réticulaires sont a 5.386(1), b 6.999(1), c 14.748(3) Å, α 89.98(1), β 93.62(2), γ 95.50(2)%, V 552.3(1) Å3, avec Z = 2. La yoshimuraïte possède des feuillets (100) prominents, et contient de couches quasi-tétraédriques contenant des polyèdres TiO5 liés entre eux par des groupes (Si2O7) à coins partagés. Ces feuillets sont disposés de chaque côté d’une couche d’octaèdres Mnϕ6 à agencement compact, agencement composite ressemblant à celui des phyllosilicates 2:1. De tels feuillets sont liés entre eux le long de [001] par un inter-feuillet de [Ba2(PO4)]; les liaisons entre les deux composants sont relativement faibles, ce qui rend compte du clivage {001} prononcé. La yoshimuraïte fait partie de la série polysomatique BMn dite hétérophyllosilicate, et en particulier de la série des polysomes BM0, qui inclut les espèces astrophyllite, bafertisite et seidozerite.

(Traduit par la Rédaction)

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